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Analyse comparative de l'évolution des Indices de dépense de chaleur (IDC) (bases de données de l'OCEN et de Signa-Terre)

Number of pages52
PublisherGenève
Publication date2018
Abstract

Ce rapport étudie deux bases de données d'indices de dépense de chaleur (IDC) : la première est celle de l'entreprise Signa-Terre, qui contient beaucoup d'informations détaillées sur les plans technique et architectural, la deuxième est la base de données IDC OCEN (abrégée SITG), qui regroupe l'ensemble des relevés effectués sur le territoire genevois. Sur la base de ces données, une série d'analyse est effectuée afin d'examiner (i) la cohérence entre les base de données, (ii) l'évolution des besoins énergétiques sur trois ans, (iii) les évolutions des IDC (iv) des corrélations multiples entre consommations et caractéristiques architecturales et techniqueLes principales constatations de cet examen ont permis de démontrer que l'échantillon des bâtiments du parc genevois contenu dans la base de données Signa-Terre est parfaitement représentatif de la base SITG, moyennant un léger redressement. Ce constat permet ainsi d'obtenir des conclusions généralisables au niveau cantonal.Le rapport constate une diminution des besoins de chaleur entre 2014 et 2016 de -2,3% au niveau cantonal et -13% au niveau de la base de Signa-Terre. Pour cette dernière, cela démontre en première instance, l'efficacité́ de la surveillance énergétique sur le parc sous-gestion. Dans les deux bases, il a été constaté durant cette période, un recul des énergies fossiles au détriment des réseaux de chauffage à distance et des pompes à chaleur. Les gains énergétiques potentiels les plus intéressants se situent dans les bâtiments situés juste au-dessus de 600 MJ/m2 pour le logement. Les bâtiments de petites surfaces semblent moins performants que les grands.La représentation systématique des évolutions de l'IDC avec trois indicateurs : médiane moyenne arithmétique et moyenne pondérée par la SRE, montre que la moyenne pondérée semble être la meilleure façon d'objectiver l'IDC afin de maitriser l'introduction progressive de bâtiments de petites tailles à la suite de la loi sur l'énergie de 2010. Fort de ces premières constatations, nous proposons de revoir les seuils IDC de la base légale du décompte individuel des frais de chauffage (DIFC) plus bas qu'une valeur médiane d'env. 490 MJ/m2.anLes corrélations multiples entre consommations et caractéristiques architecturales et techniques ont montré́. (i) Le triple vitrage consomme 23 MJ/m2.an de moins que le double vitrage et 37 MJ/m2.an de moins que le simple vitrage. (ii) l'isolation thermique interne ou externe comporte une diminution de la consommation de 39 MJ/m2.an par rapport à un bâtiment non isolé. L'isolation thermique plus faible (crépi) consomme 37 MJ/m2.an de moins qu'un bâtiment sans isolation ; (iii) une nouvelle toiture a une consommation de 24 MJ/m2.an plus faible qu'une toiture en bon état, 32 MJ/m2.an qu'une toiture en moyen état et 36 MJ/m2.an qu'une toiture en état vétuste ;Une proposition de modélisation de la distribution des indices de consommation a été́ proposée avec trois exemples d'applications (ECS, l'eau froide et l'IDC). Cette pratique prometteuse pourrait être généralisée pour d'autres cas d'études.

Keywords
  • IDC
  • Parc immobilier genevois
  • Besoin de chaleur
Citation (ISO format)
BERTHOLET, Jean-Luc et al. Analyse comparative de l’évolution des Indices de dépense de chaleur (IDC) (bases de données de l’OCEN et de Signa-Terre). 2018
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accessLevelPublic
Identifiers
  • PID : unige:137691
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Technical informations

Creation24/06/2020 09:54:00
First validation24/06/2020 09:54:00
Update15/03/2023 22:11:22
Status update15/03/2023 22:11:22
Last indexation31/10/2024 19:02:30
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