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Title

Analysis of candidate genes potentially supporting the putative plasticity of epithelial cells in Hydra

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Denomination Biologie option génétique, dévelopement et évolution
Defense Maîtrise : Univ. Genève, 2014
Abstract L’Hydre est un polype d’eau douce formé de deux couches cellulaires contenant trois populations de cellules souches et possédant d’incroyables capacités de régénération. Il a été démontré qu’un traitement à l’hydroxyurée (HU) était capable d’éliminer les cellules interstitielles, sans affecter les cellules épithéliales. De même, après une amputation transversale au milieu de la cavité gastrique, une vague d’apoptose est visualisée dans les cellules interstitielles de l’extrémité régénerant la tête. De telles données indiquent que les cellules de la lignée interstitielle sont d’avantage affectées par la mort cellulaire que les cellules épithéliales chez l’Hydre. Une analyse quantitative basée sur le séquençage d’ARN a été effectuée sur des Hydres régénérantes et sur des Hydres dépourvues de cellules interstitielles. Les données ont montré que de nombreux gènes, qui n’étaient pas, ou très peu exprimés dans l’Hydre intacte, se trouvaient fortement surexprimés en l’absence de cellules interstitielles ou en conditions de régénération, impliquant une possible plasticité des cellules épithéliales après une apoptose massive ou localisée des cellules interstitielles. Pour vérifier cela, nous avons sélectionné, caractérisé avec des outils bioinformatiques, et analysé par hybridation in situ une série de gènes candidats à la plasticité dans le but de mettre en évidence leur patron d’expression. L’hybridation in situ confirme les résultats obtenus après séquençage d’ARN et nous avons pu identifier 11 gènes différentiellement exprimés chez des Hydres non traitées ou traitées au HU ainsi qu’après quelques heures de régénération suite à une amputation, pour 4 autres gènes. Nous avons ensuite tenté d’établir un nouveau protocole d’interférence à ARN où les Hydres sont directement plongées dans une solution d’ARN double brin. Cette approche devait nous fournir un outil de travail pratique pour tester la fonction des gènes candidats, cependant cette méthode pour éteindre un gène n’est pas robuste chez l’Hydre. En résumé, les résultats démontrent que la méthode d’hybridation in situ confirme les résultats obtenus par séquençage d’ARN et permettent de mettre en évidence une liste de gènes surexprimés, comme par exemple TCTP ou antistasin, impliqués dans différents contextes mais pointant tous vers une forme de plasticité des cellules épithéliales lorsqu’elles pallient l’absence des cellules interstitielles.
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Structures
Research group Groupe Galliot
Citation
(ISO format)
PERRUCHOUD, Chrystelle. Analysis of candidate genes potentially supporting the putative plasticity of epithelial cells in Hydra. Université de Genève. Maîtrise, 2014. https://archive-ouverte.unige.ch/unige:42297

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Deposited on : 2014-12-01

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